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CDL08 – Peut-on croire encore à la vaccination ? – Conversation du lundi #8


Est-ce que la médecine moderne est en train
de nous tuer ? C’est une question qu’on peut légitimement se poser aujourd’hui. Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle conversation
du lundi où je vous fais part d’un sujet extrêmement controversé, je le sais d’avance,
c’est la vaccination. Puisque j’étais parti la semaine dernière dans une démonstration
sur les postulats que nous devrions systématiquement examiner, alors ne me faites pas dire ce que
je n’ai pas dit. Je n’ai pas dit que tous les postulats de la science sont erronés
et sont faux, mais on devrait toujours avoir un doute sain vis-à-vis des postulats de
la science et remettre en question systématiquement ces postulats à la lumière des nouvelles
découvertes et des nouvelles observations pour voir si on peut encore, aujourd’hui,
affirmer certaines choses puisque je vous rappelle qu’un postulat, c’est quelque
chose qui est affirmé sans aucune démonstration et sans aucune observation parfois. D’accord ?
Bien. Donc, aujourd’hui, j’avais envie de vous
faire part d’un postulat de la médecine. J’avais… au départ, j’avais préparé
cette vidéo en vous citant une cinquantaine de postulats qui me paraissent erronés au
niveau de la médecine et puis, finalement, je me suis rabattu sur les vaccins parce que
c’est quand même une des questions qui est la plus controversée, qui est la plus
compliquée, où il faut discerner le vrai du faux, et ça me paraissait intéressant
de consacrer toute une vidéo à — je dirais — à la conclusion, ou la conclusion provisoire
à laquelle je suis arrivé après 33 ans de réflexion, 33 ans de lecture. Et si vous
avez envie de contredire mes propos, vous êtes absolument invités à le faire, nous
sommes dans une conversation. Mais faites-le de façon intelligente et faites-le en vous
référant à des sources d’information qui ne sont pas des sources biaisées. Alors,
ces sources biaisées, elles sont de plusieurs ordres : ce sont les articles qui sont publiés
par les compagnies qui fabriquent par ailleurs les vaccins parce que comment peut-on faire
confiance dans une compagnie pharmaceutique qui fait des milliards de dollars de profits
chaque année grâce aux vaccins et qui, par ailleurs, publient des articles avec des études
qui la plupart du temps sont manipulées pour prouver l’efficacité des vaccins. C’est
déjà un petit problème. Ces mêmes compagnies, on leur demande de
faire des études sur la dangerosité ou l’innocuité, c’est-à-dire la non-dangerosité des vaccins
alors que, par ailleurs, elles vendent, elles fabriquent, elles vendent les mêmes vaccins.
Donc, je trouve qu’effectivement, moi, ce n’est pas le genre de littérature auquel
je ferais confiance. Je ferais plutôt confiance dans des instances indépendantes, mais véritablement
indépendantes — et ça, j’aurai l’occasion d’y revenir dans d’autres vidéos — qui
étudient la véritable efficacité de la vaccination et des campagnes de vaccinations
et qui étudient également la véritable dangerosité ou non-dangerosité des vaccins.
Donc, ne venez pas me sortir les articles qui sont publiés par les compagnies pharmaceutiques,
je ne les accepte pas parce qu’ils sont non valables. Bien. Ne venez pas me sortir
non plus les arguments qu’on vous rabâche à longueur d’année dans les médias dominants
parce que ces médias — vous le savez — sont absolument non libres de dire ce qu’ils
veulent en matière de santé, en matière d’alimentation, en matière d’énergie
puisque ces médias appartiennent tous que ce soit la presse écrite, la presse radio
ou la presse télévisée, appartiennent tous à quelques holdings financières qui, par
ailleurs, ont des intérêts dans l’agroalimentaire, dans l’énergie et dans la pharmaceutique.
Donc, vous pensez bien que ces conglomérats financiers qui ont des intérêts dans les
secteurs que je viens de vous citer, vont également avoir comme stratégie ou ont eu
comme stratégie d’acheter les médias pour que ces médias ne vous lavent le cerveau
de façon régulière que dans le sens des intérêts des autres compagnies qui sont
possédées par le même holding financier. Je dirais que c’est tellement simple à
comprendre que je ne comprends pas que vous continuiez à faire confiance dans les médias
dominants, alors que ces médias n’ont aucune liberté de parole. D’accord ? Bien. Donc, si vous voulez me traiter d’imbécile,
ben, je vous vire directement parce que c’est pas comme ça que je conçois une conversation.
Si vous voulez m’opposer des arguments, eh bien, allez-y, mais faites ce que j’ai
fait. Et je n’ai aucun intérêt à faire ce que j’ai fait, j’en ai pris plein la
gueule depuis plus de 20 ans, depuis même pratiquement 30 ans ; j’ai subi une trentaine
de contrôles fiscaux depuis 1994 —1994 ; j’ai été traîné dans la boue à plusieurs
reprises ; j’ai été traité de secte en Belgique, en France, en Suisse ; mon
dossier d’immigration a mis 3 ans pour être accepté par les services secrets parce que
j’étais traité de secte et j’étais catégorisé comme individu criminel et dangereux
par les services secrets français et belges parce que tout simplement, j’ai osé remettre
en question le dogme et le postulat de la vaccination ou le postulat ou le dogme de
la cancérologie. Bien. Mais je reviendrai à la cancérologie un autre jour. Pas tout
à la fois. Sauf que je me suis rendu compte, lorsque
je me suis battu contre le projet de vaccination H1N1 en automne 2009, lorsque j’ai fait des
émissions de télévision, des émissions de radio où on me mettait devant moi des
médecins, on m’a mis une fois devant moi le sous-ministre de la Santé du Québec.
Eh bien, tous ces gens-là, je les ai massacrés tout simplement parce qu’ils ne connaissent
rien en matière de vaccination, tout simplement parce qu’on ne leur enseigne rien au moment
de leurs études en médecine. Au moment des études en médecine, on leur dit : « La
vaccination et le principe pasteurien, c’est la plus grande découverte de toute l’histoire
de la médecine et c’est quelque chose qui est prouvé, dont l’efficacité est prouvée,
ça a sauvé des centaines de millions de vies. Point final ! On vous demande de vacciner
les gens et c’est tout ! Donc, c’est à peu près à cela que se résume la formation
des médecins en matière de vaccinologie. Et effectivement, j’ai été vérifier.
Dans les facultés de médecine, à la bibliothèque de la faculté de médecine, il n’y a aucun
de ces livres que vous voyez à côté de moi qui se trouvent disponibles à la portée
des médecins. Pourtant, la moitié des bouquins qui sont à côté de moi ont été écrits
par des professeurs en médecine, par des biologistes, par des immunologues, par des
médecins qui se sont rendu compte à un moment donné, par accident, que les vaccins n’étaient
pas aussi géniaux et aussi efficaces et aussi peu dangereux qu’on ne leur avait enseigné
dans leur formation. Très souvent, parce qu’il y a un certain nombre de médecins
parmi ceux qui ont écrit les bouquins qui ont vacciné leurs propres enfants en toute
confiance et se sont rendu compte du jour au lendemain que leurs enfants devenaient
autistes, que leurs enfants contractaient des maladies graves, des maladies dégénératives,
des maladies comme la sclérose en plaques, etc. Et là, ils ont commencé à réfléchir.
Parce qu’ils ont été touchés personnellement. Donc, je suis tout à fait ouvert à la contestation,
mais venez avec des armes qui seront pertinentes parce que moi, j’en ai des armes qui sont
pertinentes et c’est ça qui m’a permis de massacrer tous les médecins dans mes émissions
de télévision en 2009. Alors, quel est le postulat de Pasteur ?
Alors, je vais essayer d’aller le plus vite possible parce qu’il y aurait énormément
à dire. Et je pense qu’un jour, je ferai une formation rien que sur l’immunologie
et les vaccins parce que… et je le ferai en compagnie d’un médecin comme ça, vous
aurez la caution scientifique, mais de quelqu’un qui a réfléchi, de quelqu’un qui s’est
remis en question. En tout cas, si ce médecin ose faire ce genre de chose, parce que lui,
il risque d’être rayé de l’ordre des médecins. Moi, le seul risque que j’ai
pris, ce sont les contrôles fiscaux et de me faire lyncher médiatiquement de façon
systématique, y compris pendant la grippe H1N1 où il y a eu deux émissions consacrées
à moi où j’ai été, mais vraiment, traîné dans la boue et lorsqu’au mois d’avril
2010, les médias ont dit : « On a été trompé. Finalement, il n’y avait pas de
pandémie et ç’a été une grande manipulation de l’OMS. » Est-ce que vous croyez que
ces médias ont présenté leurs excuses au public qui avait été se faire vacciner ?
Est-ce que vous croyez que ces médias ont présenté leurs excuses à Jean-Jacques Crèvecoeur
et tous les autres qui ont été traînés dans la boue parce qu’on essayait de prévenir
la population à nos propres frais ? Non ! Ça, ç’a été silence radio. C’est le
cas de le dire d’ailleurs. Donc, Pasteur, chimiste, faussaire, corrupteur,
menteur et complètement ignare des choses de la médecine et de la biologie, a imaginé
que les microbes étaient les grands ennemis du vivant et il a énoncé un postulat qui
était son postulat de départ. Son postulat, c’était de dire que la cellule humaine
était aseptique, c’est-à-dire qu’elle était dépourvue de la présence de tout
microbe et que donc, s’il y avait des maladies qui se déclaraient chez l’être humain,
c’est tout simplement parce qu’il y avait des microbes qui étaient venus de l’extérieur,
qui avaient envahi le corps et qui avaient provoqué cette maladie. Donc, avec un postulat
comme celui-là, eh bien, le raisonnement était assez logique : il va falloir lutter
contre les microbes, donc, il va falloir mettre en place un système de défense où on va
aider le système immunitaire à créer des anticorps contre les méchants virus qui viennent
provoquer les maladies. Donc, ça, c’est le postulat de départ
de Pasteur et je dirais que quelque part, ce postulat n’a jamais été remis en question
malgré le fait qu’à toutes les époques, depuis l’époque de Pasteur, il y a eu des
gens beaucoup plus intelligents que Pasteur qui se sont opposés au dogme vaccinal, qui
ont démontré que Pasteur se trompait. Et malgré tout, il y avait tellement d’intérêts
financiers en jeu que ce postulat n’a jamais été remis en question même lorsque la virologie
moderne — et l’immunologie moderne — a été trouvée au milieu du 20e siècle. Eh
bien, même à ce moment-là, on n’a toujours pas remis en question le dogme vaccinal. Parce
qu’on pourrait se demander : « Oui, mais, est-ce que c’est vrai que les microbes
sont les ennemis du vivant ? » Ben non ! Non ! Je dirais… un premier argument que
l’on pourrait trouver, c’est que les microbes sont dix fois plus nombreux qu’il n’y
a de cellules dans le corps humain. Donc, je pense — si mes souvenirs sont bons — qu’il
y a cent mille milliards de cellules au niveau du corps humain, et donc, on aurait un million
de milliard de virus, de bactéries et de champignons dans le corps humain. À ce stade-là,
si les bactéries, enfin, si les microbes étaient véritablement l’ennemi du vivant,
ça fait longtemps qu’on serait mort. D’accord ? Or, je pense qu’il faudrait raisonnablement
considérer que cet ensemble microbien devrait être considéré plutôt comme un système
à part entière de la même façon que nous avons un système respiratoire, nous avons
un système sanguin, nous avons un système nerveux, nous avons un système digestif,
eh bien, on devait considérer que le corps humain est composé d’un système microbien.
C’est pas extérieur au corps humain. C’est un processus de symbiose si vous voulez, mais
avec toujours cette vision guerrière des méchants, des méchantes bactéries qui viennent
envahir le corps humain et qui le rendent malade. Évidemment, on ne peut pas l’intégrer
comme faisant partie de notre réalité, de notre identité. Bien. Autre chose : on a considéré que le système
immunitaire était un système de défense de lutte contre les envahisseurs, alors qu’en
réalité, le système est bien plus complexe que cela. Le système immunitaire, c’est
un système de traitement de l’information qui vient de l’extérieur et où ce système
va discerner quelles sont les informations qui arrivent sous forme de polluants chimiques,
sous forme de microbes, sous forme d’alimentation, sous forme aussi de vécus émotionnels, et
donc, ce système immunitaire va discerner ce qui est utile pour la survie. Dans ce cas-là,
il va garder cela en réserve, il va garder ça en mémoire. Donc, le système immunitaire,
c’est aussi une bibliothèque. Il va activer ce qui est utile pour le corps directement
si c’est utile et il va rejeter ce qui ne représente aucune utilité pour le corps
humain. D’accord ? Et c’est là où on se rend compte que par exemple, dans les
maladies infantiles, et ça, tout ce que je vous dis évidemment, ce n’est pas moi qui
le dit, ce sont des professeurs, des pédiatres, des médecins qui ont compris de façon beaucoup
plus — je dirais — beaucoup plus bienveillante, oui, c’est ça, beaucoup plus bienveillante,
les mécanismes d’équilibre d’homéostasie, au niveau du corps humain. Les maladies infantiles
ne sont pas des maladies qui mettent — je dirais — l’équilibre de l’enfant en
danger, au contraire, les maladies infantiles sont des processus qui permettent au système
immunitaire de se construire. Parce que vous ne le savez probablement pas, mais le système
immunitaire n’est mature qu’à l’âge de 7 ans. Donc, il faut 7 ans pour que le
système immunitaire se construise et un des grands processus de construction du système
immunitaire, ce sont justement les maladies infantiles. Donc, empêcher les enfants de
faire leurs maladies infantiles, c’est contrecarrer le processus mis en place qui a été prévu
depuis des millions d’années pour que nous ayons la capacité autonome de maintenir notre
équilibre en toutes circonstances ou pratiquement dans toutes les circonstances, mais au lieu
de cela, on injecte toute une série de produits qui sont des cellules cancéreuses de singes,
qui sont l’aluminium, le thimérosal qui est un dérivé du mercure, le squalène et
toute une série de résidus de la préparation des virus en espérant que ça va provoquer
une immunisation définitive contre la maladie qu’on a considérée, évidement, comme
quelque chose de mal qu’il fallait éradiquer, alors que les processus des maladies infantiles
sont des processus qui permettent à l’enfant de se construire au niveau de son immunité. Je l’ai vu avec mes enfants. Mes filles
qui n’ont pas été vaccinées ont fait la plupart des maladies infantiles et une
fois qu’elles ont eu terminé leurs maladies infantiles, elles n’ont plus jamais été
malades. Et c’est pas par hasard. Vous voyez ? Et les études indépendantes qui ont osé
faire une comparaison — parce que ce genre de comparaisons ne sont jamais faites par
les compagnies pharmaceutiques — où on a comparé des populations vaccinées et des
populations non vaccinées. Et vous savez pourquoi ces études n’ont jamais été
faites à une large échelle par les compagnies pharmaceutiques ? Parce que les vaccins, c’est
tellement utile pour la santé humaine qu’on ne va pas faire prendre le risque à une partie
de la population de ne pas être vaccinée pour qu’on voie à long terme qui sera le
plus malade jusqu’à l’âge de 10 ans, jusqu’à l’âge de 20 ans, jusqu’à
l’âge de 40 ans, jusqu’à l’âge de 80 ans. Mais les quelques études qui ont
pu être faites parce qu’il y a certaines populations, certaines franges de population
qui pour des raisons religieuses ont refusé la vaccination, on se rend compte que ces
populations, systématiquement, sont de très mauvais clients des compagnies pharmaceutiques
après l’âge de 6 ans. Ce sont des gens qui ne tombent quasiment jamais malades jusqu’à
leur mort. Alors que ceux qui ont été vaccinés dès leur plus tendre enfant deviennent des
clients pratiquement perpétuels des compagnies pharmaceutiques. Donc, vous comprenez que
ce n’est pas demain la veille qu’on va faire ce genre d’études comparatives où
on va prendre cent milles personnes vaccinées, cent milles personnes non vaccinées et on
va les suivre pendant 40, 50 ans. Parce que la conclusion serait catastrophique au détriment
de la vaccinologie et au profit de la non-vaccinologie. Bien ! Donc, les — je dirais. — microbes qui
sont déjà présents au moment des maladies infantiles ont une utilité de construction
du système immunitaire. Donc, injecter des produits — c’est ce que je disais — injecter
des produits qui sont en plus toxiques dans un corps de bébé qui n’est absolument
pas encore capable de traiter l’information avec son système immunitaire puisque son
système immunitaire n’est pas encore mature, eh bien, c’est provoquer, à court ou moyen
terme, des catastrophes sur le plan sanitaire. Plus généralement, on peut se demander,
mais à quoi servent les microbes. Ben, à quoi servent les microbes, eh bien, sans entrer
dans les détails parce que ça me demanderait une vidéo complète et peut-être que je
la ferai cette vidéo un jour, c’est qu’on se rend compte que les champignons et les
bactéries sont essentiellement les agents éboueurs du corps, alors que les virus sont
les agents reconstructeurs du corps. En fait, quand il y a des cellules qui doivent être
éliminées y compris les cellules cancéreuses, eh bien, on va faire intervenir des champignons
ou des bactéries qui vont détruire les cellules cancéreuses et les éliminer. Par contre,
s’il y a des lésions, s’il y a des fractures, s’Il y a des blessures, etc., eh bien, ce
sont des virus qui vont intervenir pour réparer, pour reconstruire ce qui a été perdu au
niveau de l’organisme. Et donc, en fait, il y a même des chirurgiens japonais qui,
il y a une vingtaine d’années, ont commencé à systématiquement mettre un certain type
de virus au moment où ils réparaient des fractures, et ils se rendaient compte que
les fractures se réparaient 3 à 4 fois plus vite en présence de ces virus parce que les
virus sont des agents de reconstruction du corps. Donc, pourquoi, est-ce qu’on cherche
systématiquement à éliminer les virus ou les bactéries du corps ou des champignons ?
On se le demande. Bien. Alors, qu’est-ce que je vous avais encore
préparé évidemment ? Donc, ben alors, la conséquence de tout ça, c’est que comme
le système immunitaire des enfants n’est pas mature avant l’âge de 7 ans, eh bien,
le principe vaccinal, ça ne marche pas. Tout simplement. Parce que si le principe vaccinal
marchait, on ne devrait pas faire autant de rappels à l’âge de 6 ans, à l’âge
de 18 ans, à l’âge de 40 ans. Savez-vous qu’il y a un pays pour l’instant qui est
l’Argentine où on est en train de regarder un programme expérimenta. C’est un programme
qui obligerait les êtres humains à se vacciner de façon régulière de la naissance jusqu’à
la mort. Avec la mise en place d’un carnet vaccinal qui serait obligatoire et qui serait
le document que vous devriez présenter chaque fois que vous voulez faire une démarche administrative,
par exemple un extrait d’acte de naissance ou un mariage ou un emprunt hypothécaire
ou des choses comme ça. Donc, bientôt, en Argentine, s’il n’y a pas de révolution
populaire avant cela, eh bien, la population sera obligée de se faire vacciner de la naissance
à la mort, c’est-à-dire de se faire rendre malade de la naissance à la mort. On se rend compte… mais vous allez me dire :
« oui, mais enfin, quand même, les maladies infantiles ont pratiquent disparues grâce
à la vaccination. » Ça, de nouveau, c’est de la propagande provaccinale, mais qui n’est
fondée absolument sur aucune donnée parce que quand on regarde les données dans différents
bouquins dont celui-ci qui est un très très vieux bouquin et qui montre que finalement,
voyez les courbes de décroissance sont extrêmement claires et vous avez des courbes de décroissance
dans des populations vaccinées et des populations non vaccinées : ça descend exactement de
la même façon ; on se rend compte aussi qu’avant l’introduction du vaccin, 90 %
de la mortalité liée aux maladies infantiles ou des maladies infectieuses avaient déjà
disparu tout simplement parce qu’on avait amélioré les conditions sanitaires, les
égouts fermés, l’eau courante, etc., etc. Donc, en fait, l’hygiène ayant été améliorée,
pratiquement, la mortalité liée aux maladies infectieuses a disparu bien avant qu’on
introduise les vaccins. Puis, je vous rappelle quand même qu’il y a plusieurs maladies
pour lesquelles il n’existe aucun vaccin qui elles-mêmes aussi ont pratiquement disparu
grâce aux mêmes efforts en termes sanitaires. Alors tout ça, j’espère que ça ébranle
vos certitudes et j’espère que ça va vous motiver à lire quelques bouquins. D’ailleurs,
je vais vous donner quelques références à la fin, donc, restez jusqu’à la fin
pour ceux que ça intéresse. En fait, ce dont on se rend compte aujourd’hui, c’est
qu’avec la vaccination, oui, la vaccination, ça marche d’une certaine façon dans le
sens que ça crée un tel stress au niveau de l’organisme que ça empêche les enfants
de faire leurs maladies d’enfance. Parce que les maladies d’enfance — ça, je ne
vous l’ai pas dit — c’est considéré par la médecine chinoise comme des maladies
chaudes. En médecine chinoise, on considère qu’il y a des maladies froides et des maladies
chaudes. Les maladies froides, ce sont les maladies que fait l’être humain lorsqu’il
est en situation de surstress. Et lorsque le surtress est lâché parce que la situation
est résolue, — on sort de la situation de danger — on va passer en situation de
récupération, de régénération, de rétablissement, de rééquilibrage — vous pouvez appeler
cela comme vous voulez — où donc, c’est le système parasympathique, à ce moment-là,
qui va être mis en activation, et là, c’est ce qu’on appelle les maladies chaudes. Alors,
toutes les maladies d’enfants sont des maladies chaudes, c’est-à-dire, ce sont des maladies
de rééquilibrage. Quand vous avez de la fièvre, vous êtes en train de vous rééquilibrer ;
lorsque vous êtes en train de faire de petits boutons, des éruptions cutanées ; lorsque
vous avez de la diarrhée, lorsque vous vomissez, etc., vous êtes en train de faire des maladies
chaudes, c’est-à-dire qu’en fait, vous êtes en train de retrouver votre équilibre.
Or, en médecine, c’est à ce moment-là qu’on considère que vous êtes malades
et qu’il va falloir lutter contre le symptôme. Bien ! Alors, pourquoi est-ce que je vous dis ça ?
C’est parce que lorsqu’on vaccine un enfant, le vaccin a pour objet de créer un surtress
au niveau de l’organisme parce qu’on lui fout toute une série de saloperies dans le
corps auxquelles il n’y absolument pas habitué de traiter d’autant plus qu’on passe la
première barrière puisque là aussi, je ne vais pas vous faire tout un cours sur le
système immunitaire : le système immunitaire a trois barrières successives. Et normalement,
la première barrière devrait éliminer les saloperies qu’on injecte en intraMUSCULAIRE (erreur !)
au niveau du corps du bébé ou du corps de l’adulte. Donc, en fait, là, on viole déjà
l’être humain en ne respectant pas les trois barrières de protection et de traitement
de l’information du système immunitaire. Mais en faisant cela, donc on met le corps
en surtress, on démolit aussi son système nerveux. Ça, ç’a été prouvé par un
médecin ontarien, donc un médecin canadien qui s’appelait Andrew Mulden, quelqu’un
que j’ai pu rencontré personnellement au moment de la grippe H1N1 et à cette époque-là,
il travaillait sur la démonstration que tous les vaccins endommageaient le système nerveux,
que donc, on pouvait comprendre davantage pourquoi les vaccins peuvent provoquer des
maladies comme la sclérose en plaques, la fibromyalgie et toute une série d’autres
maladies dégénératives comme Alzheimer par exemple. Oui, si vous en avez marre de
vos grands-parents ou de vos parents, conseillez-leur simplement de se vacciner contre la grippe
saisonnière cinq ans d’affilée et vous multiplierez par 10, les chances de… pour
eux, de contracter la maladie d’Alzheimer, ça, c’est une étude qui est sortie il
y a quelques années, une dizaine d’années, qui montraient qu’entre 60 et 65 ans quand
on se vaccine 5 ans d’affilée contre la grippe saisonnière, on multiplie par 10 les
chances de contracter Alzheimer par la suite. Je ferme la parenthèse, mais ça, c’est
si vous avez envie de vous débarrasser de vos parents ou de vos grands-parents. Donc, Mulden, quand il a fait la démonstration
de cela, après avoir été rayé de l’ordre des médecins et qu’il était sur le point
de publier ses travaux, il a été assassiné entre son domicile et la boulangerie où il
venait d’aller chercher des petits pains pour son dimanche matin. Voilà ! Ça, c’est aussi une façon dont la science
médicale est extrêmement ouverte à la contestation et à la contradiction, c’est qu’on élimine
les gens qui les empêchent de continuer à faire des milliards et des centaines de milliards
de dollars de profits chaque année sur le dos de la santé de la population mondiale.
Bien ! Donc, on met le système nerveux de l’enfant
en surstress, on met les systèmes immunitaires — qui n’existent quasiment pas —, mais
on met le corps de l’enfant en surstress. Le mettant en surstress, on l’empêche d’exprimer
la maladie chaude qu’est la maladie infantile. Donc, l’enfant, effectivement, ne va pas
faire la maladie infantile lorsqu’il sera petit à cause de la vaccination. Bien. Donc
vous me dites : « Ben alors, c’est génial, on a eu ce qu’on voulait ! » Sauf que
ce qu’on observe maintenant, c’est que de plus en plus, les maladies infantiles apparaissent
entre l’âge de 18 et 25 ans, c’est-à-dire qu’au moment où le stress a commencé à
rediminuer… bon après, je sais qu’il y a des rappels à l’âge de 6 ans, donc,
hop, on en remet une couche, mais à l’âge de 18 ans, il n’y a plus de rappels de certaines
maladies comme la rougeole, etc., donc, qu’est-ce qui se passe à ce moment-là, eh bien, la
rougeole va enfin pouvoir s’exprimer. Sauf que lorsque la rougeole s’exprime entre
18 et 25 ans, il y a des conséquences bien plus graves entre autres pour la fertilité
des jeunes hommes qui se retrouvent aux prises avec ce genre de maladies. Vous voyez ?
Mais ça, c’est le genre de choses qu’on ne vous dira jamais dans les médias qui sont
possédés, je vous le rappelle, par les conglomérats financiers qui ont tout intérêt à ce qu’on
vous lave le cerveau à propos de cette légende vaccinale. Alors, j’avais envie de terminer en vous
montrant à quel point ce postulat pasteurien n’a toujours pas été remis en question
parce que quand on a vu l’apparition du SIDA dans les années 80, très vite, on
a lancé l’hypothèse qu’il devait y avoir un virus à l’origine du SIDA. Finalement,
on a dit que c’était un rétrovirus et que ce rétrovirus était le HIV et je suis
sûr que vous avez déjà tous vu dans des émissions médicales, dans des revues de
vulgarisation ou même dans les revues grand public une photo du virus HIV. Le problème,
c’est que ce virus HIV n’existe pas, n’a jamais été observé et n’a jamais fait
l’objet d’une seule publication scientifique à l’heure actuelle. C’est Peter Dusberg
qui est un des grands opposants de la théorie dominante au niveau du SIDA et de l’origine
du sida qui a proposé lors d’un des congrès mondiaux anti-SIDA il y a dix ans de cela,
il avait proposé une récompense de plusieurs dizaines de milliers de dollars au chercheur
qui lui prouverait l’existence du VIH. Évidemment, il a provoqué la risée générale
puisque c’était un congrès qui réunissait les spécialistes du monde entier dans ce
congrès mondial sur le sida et il a dit : « Écoutez, voici la preuve que cette somme
d’argent est à votre disposition en fidéicommis chez un avocat. Donc, celui… le premier
qui m’envoie un article scientifique qui me prouve l’existence du VIH, eh bien, il
aura cette récompense. » Savez-vous qu’aujourd’hui, personne n’a encore touché cette récompense
parce que l’article n’existe tout simplement pas. On n’a jamais isolé le virus VIH parce
que ce virus n’existe pas. J’ai quelqu’un dans mon entourage proche
— je ne vous dirai pas qui — qui était, il y a quelques années, responsable du programme
ONU-SIDA dans une partie d’un continent — je ne dirai pas non plus quel était ce
continent — mais donc, je connaissais très très bien cette personne qui était très
très proche au niveau de mon entourage. Et donc, je lui ai demandé un jour, j’ai eu
la curiosité de lui demander : « Mais toi qui est responsable du programme ONU-SIDA
pour des centaines de millions de personnes sur le continent, est-ce que tu pourrais m’envoyer
l’article scientifique qui prouve le lien entre… qui prouve l’existence du VIH,
et puis le lien entre VIH et séropositivité, et séropositivité et SIDA ? » Et cette
personne m’a dit : « Mais bien sûr ! » Et elle m’a envoyé un magazine grand public
américain qui était sorti à l’époque et qui résultait d’une interview de monsieur
Gallo, je ne me souviens plus de son prénom, monsieur Gallo qui était le concurrent de
Luc Montagnier au niveau de la course à l’origine du SIDA, etc. Et en fait, c’était
une interview disant : oui, on pense que l’origine, c’est un virus d’immunodéficience
humain, donc le VIH machin, etc. Mais en fait, ça n’a jamais été prouvé, ça n’a
jamais été prouvé, ça n’a jamais été observé. Et donc, depuis 1981, on nous emmerde
avec un soi-disant VIH qui pourrait se transmettre sexuellement, alors qu’en fait, ce VIH,
il n’existe pas. Alors, comment voulez-vous qu’il se transmette ? Alors, oui, le SIDA
existe, par contre la séropositivité, c’est beaucoup plus problématique puisque le VIH
n’existant pas, on se demande ce qu’on détecte lorsqu’on fait une détection de
séropositivité. Alors, si ça vous intéresse, laissez-moi des commentaires sous cette vidéo,
et je ferai une vidéo spéciale rien que sur le SIDA et toute l’imposture liée autour
du sida parce que c’est une maladie qui existe, c’est un syndrome qui existe effectivement,
mais qui n’a absolument rien à voir avec une transmission virale. Dernière chose. Vous voyez maintenant, on
pense de plus en plus que des cancers sont provoqués par des virus ou des champignons
ou des bactéries et donc, là, on est en train d’imaginer qu’on va créer toute
une série de vaccins anticancer. Ç’a a déjà commencé avec le vaccin contre le
cancer du col de l’utérus, mais vous savez qu’il n’existe pas un seul article au
monde qui prouve le lien entre la présence du virus à papillome et le cancer du col
de l’utérus, il n’y a pas un seul article qui prouve le fait que le vaccin contre le
virus à papillome est efficace en cas de cancer du col de l’utérus, il n’y a pas
un seul article qui existe, mais on vaccine maintenant systématiquement les jeunes filles
de 9 à 14 ans et les jeunes garçons de 9 à 14 ans parce qu’un jour, quelqu’un
a imaginé qu’on pourrait faire énormément d’argent en faisant croire que le cancer
du col de l’utérus qui est un des cancers les moins mortels chez la femme en plus et
qui est extrêmement bien détecté avec le PAP test. Eh bien, on s’est imaginé qu’on
allait faire beaucoup de fric en faisant croire qu’il existait un moyen de lutter préventivement
contre le cancer du col de l’utérus. Bon aller ! J’ai fini ! Parce que je
pourrais encore vous parler pendant des heures, ça fait déjà plus de 30 minutes que je
vous tiens. Donc, si vous…. Je dirais s’il y a quelques livres parmi tous ceux que j’ai
lui qui seraient intéressants, celui-ci me parait extrêmement intéressant. Je vous
laisserai toutes les coordonnées sous la vidéo. Donc, c’est un livre d’Éric Ancelet
Pour en finir avec Pasteur, un siècle de mystification scientifique. C’est une des
explications les plus intéressantes sur pourquoi les vaccins ne fonctionnent pas, pourquoi
ils sont inefficaces et pourquoi ils sont dangereux. Ceci, ç’a été… c’est un
livre qui a été rassemblé par Neil Miller. Neil Miller, c’est un journaliste scientifique
qui s’est amusé à prendre des milliers de références scientifiques — vous en
avez des milliers — donc, vous voyez, c’est des pages, des pages et des pages et des pages.
Donc, toutes les références scientifiques. Et il a regardé maladies après maladie,
ce qu’il en était au niveau du vaccin : Vaccine Safety Manuel. Je trouve qu’effectivement,
c’est un excellent manuel d’autodéfense lorsqu’on veut commencer à se faire une
opinion plus objective sur la question des vaccins. Alors, il y a le résumé de Neil Miller avec
le petit pour ceux qui n’ont pas le courage. Il y a Les 10 plus gros mensonges sur les
vaccins, de mon amie, ma regrettée amie Sylvie Simon. C’est très intéressant de voir
les 10 plus gros mensonges à propos des vaccins. À propos, dans la même collection qui a
été arrêtée — je ne sais pas pourquoi d’ailleurs — il y a Les 10 plus gros mensonges
sur le SIDA. Amusez-vous si vous avez hâte d’avoir l’information. Et ça, c’est
plus un livre qui est toujours d’actualité, pourtant, il a été publié en 1975 : Ivan
Illich, Némésis Médicale, c’est une critique extrême pertinente du système médical moderne
où il démontre à quel point notre santé a été expropriée à des fins de bénéfices
financiers. Voilà ! Donc, je suis très très conscient
que j’ai été très long et je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour regarder
une autre façon de remettre en question les croyances, les postulats et les conditionnements.
Comment est-ce qu’on s’y prend finalement pour nous conditionner et nous faire croire
des choses que nous ne devrions jamais croire si nous voulons garder le pouvoir sur notre
vie ? Alors, à la semaine prochaine. Voilà, je suis bien conscient que j’ai
dû en perturber plus d’un et tant mieux si j’en ai perturbé plus d’un ; tant
mieux si j’ai ouvert une brèche dans votre bocal et tant mieux si ça vous donne envie
surtout d’aller vérifier par vous-mêmes les informations que je vous ai données parce
que moi, je n’ai fait qu’ouvrir une porte, mais je ne vous demande absolument pas de
me croire, je ne suis pas médecin, je ne suis pas virologue, je ne suis pas immunologue,
je suis un simple scientifique qui a un peu d’intelligence pour comprendre les discours
des scientifiques et pour vous faire une synthèse relativement claire à propos de cette question
sur laquelle je pourrais parler des heures, des heures et des heures. Donc, si vous voulez,
on se retrouvera dans la conversation ici sous cette vidéo, laissez-moi vos commentaires,
laissez-moi vos remarques, laissez-moi vos témoignages aussi parce que peut-être que
certains d’entre vous, vous avez des témoignages intéressants à me laisser. Et que faire
encore, que vous dire encore ? Eh bien, abonnez-vous à ma chaîne ou désabonnez-vous
de ma chaîne si vraiment vous n’avez pas aimé ce que je vous ai raconté aujourd’hui.
Je dirais : je m’en fous. Que vous soyez abonnés ou désabonnés, moi, ce que je fais,
je le fais gratuitement, je le fais parce que je pense que ça peut être d’utilité
publique, ça peut sauver des vies, ça peut surtout sauver votre qualité de vie. Qu’est-ce que je peux encore vous dire ?
Eh bien, tout simplement, allez prendre connaissance des formations que je vends parce qu’effectivement
pour faire tout ce travail sur internet, eh bien, évidemment, j’ai besoin d’être
financé par ailleurs. Donc, c’est pour ça qu’outre les activités gratuites que
j’ai, eh bien, j’ai des activités payantes aussi qui sont des formations où je vous
apprends justement à penser par vous-mêmes, je vous apprends à redevenir autonomes dans
la gestion de votre vie sur le plan physique, sur le plan psychologique, sur le plan spirituel,
et à ne plus dépendre des gourous, à ne plus dépendre de tous ces experts qui vous
font croire un certain nombre de choses sans vous donner les outils de discerner par vous-mêmes
et de vous faire une opinion par vous-mêmes. Alors, je compte sur vous et j’espère vraiment
vous retrouver une prochaine fois.

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